On a TOUS un refuge. Certains sont juste plus « socialement acceptés » et moins « destructeurs » que d’autres.

  • >> Cette copine qui dépense des fortunes chaque mois dans les magasins alors qu’elle a déjà tout
  • >> Cet ami qui fait des horaires hallucinants au travail et ne décroche jamais de ses mails
  • >> Cette cousine qui a besoin d’aller chez le coiffeur tout le temps pour « changer de tête »
  • >> Ce collègue qui enchaîne les soirées et ne passe jamais une seule soirée chez lui
  • >> Ce cousin qui n’arrive pas à arrêter de fumer malgré plusieurs tentatives
  • >> Cette connaissance addict au sexe qui enchaîne les conquêtes et est incapable de se mettre en couple

Il est fort probable que parmi ces personnes, plusieurs d’entre elles se réfugient dans ces activités pour fuir quelque chose, pour se rassurer, pour combler une faille en elles, pour éviter de se retrouver face à elles-mêmes.

Ces activités ne sont pas des « troubles » au sens propre du terme. Mais elles n’en restent pas moins des refuges.

Au même titre que la dermatillomanie !

VOUS, MOI, EUX : on aurait tout-à-fait pu développer l’un de ceux-là.

C’est vers la dermatillomanie qu’on s’est tournés car c’est l’activité qui correspondait le plus à nos attentes et à notre profil (besoin de perfection, importance de l’apparence…). Et malheureusement, notre refuge à nous est peut être plus destructeur, dur à vivre, visible, handicapant.

Mais vous n’êtes ni fous, ni anormaux, ni seuls…

La vie a juste mis sur votre chemin ce trouble-là pour que vous compreniez certaines choses, de manière peut être plus dure que les autres, mais avec des résultats encore plus extraordinaires une fois le chemin fait et la liberté retrouvée <3

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